label incubateur
Incubateurs/accelerateurs
Les structures d’accompagnements (Incubateurs, accélérateurs…) sont de véritables relais à la politique publique de soutien à l’innovation.
Ces structures qui accueillent les porteurs de projets ont plusieurs rôles essentiels dans les premières années de l’entreprise :
Offrir des espaces de travail à prix réduits
Mettre en place des formation mutualisées pour les entreprises incubées
Proposer des services mutualisés de gestion administrative et comptable
Mettre en relation les porteurs de projets et des mentors ou coachs
Faciliter l’accès au financement des start-up par l’organisation de rencontre avec les pourvoyeurs de fonds
Mettre en relation avec de potentiel clients (notamment dans le cadre de l’open innovation)
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Afin d’avoir un cadre règlementaire dédié aux startups, leur permettant d’accéder à des facilités (fiscales, para-fiscales et autre) créer un statut spécifique à la startup est un choix qui s’est imposé de lui-même au fil du temps. »
Une startup est avant tout une entreprise innovante, cette innovation n’est pas forcément technologique, nous parlons là de l’innovation dans toutes ses formes (architecturale, disruptive ou radicale) le caractère innovant doit permettre de gagner à terme un avantage concurrentiel. »
Ce cadre réglementaire n’intéresse pas les entreprises déjà bien établies quand bien même elles proposeraient un service ou produit innovant, l’une des différences fondamentales qui sépare les « startups » des entreprises classiques est le caractère temporaire de leurs organisations. »
L’indépendance des porteurs de projets est une condition essentielle, une grande entreprise qui créerait une filiale proposant un service ou produit innovant ne peut être considérée comme une startup. »
Pour atteindre la croissance « exponentielle » tant espérée, le produit d’une startup doit s’adresser à un marché suffisamment grand et homogène, en démontrant une capacité de s’adapter avec l’augmentation du volume d’activité. »
Afin d’éviter tout conflit d’intérêt, et d’avoir en même temps un comité qui soit pluridisciplinaire (car beaucoup l’oublient mais les startups n’activent pas que dans le secteur du numérique) le choix d’un groupe d’experts désigné par des ministères s’est lui aussi imposé de lui-même, toutefois, il est important de mentionner que ces représentants ne sont pas « des administrateurs », en effet, comme le précise l’article 4 : Les représentants de chaque ministre doivent justifier d’une expérience professionnelle suffisante dans les secteurs de l’innovation ou des nouvelles technologies, de plus, en plus des membres permanents, le comité peut également recourir à toute personne externe pouvant l’aider dans sa mission (art 5) »
Non ! La procédure de labélisation se fera entièrement en ligne sur une plateforme qui sera rendue accessible dans les jours qui viennent. »
